Cahiers de prisonnier – 13 février 1941
Jeudi - « Je me suis amusé à dessiner Fernandel. Il suffisait de relier d’un trait de plume des points numérotés. Il faut que je ne sache plus quoi faire pour en arriver là. Nous avons soif de travail, mais nous en perdons le goût. Pour un vrai fainéant, c’est une vie idéale, on ne se la foule pas plus que les gardiens, c’est à dire qu’on n’attrape pas d’entorse. Cependant, il y a du travail dehors et les SP n’ont pas dû chômer cet hiver ».
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